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La Césarienne, essais sur le suicide


Teatr ZAR a présenté :
La Césarienne, essais sur le suicide

Deuxième volet du triptyque Les Evangiles de l’enfance

Le titre du spectacle est une métaphore désignant la pulsion du suicide et la force involontaire qui nous tire en arrière, à distance du précipice. Il a pour sujet le potentiel de cette capacité nécessaire à prolonger notre souffle au moment où, dans les veines, on sent des morceaux de verre qui n’ont pas encore atteint le cœur.

La structure musicale de La Césarienne fut développée sur la base de chants polyphoniques Corses, avec lesquels des chants Bulgares, Roumains, Islandais et Tchétchènes ont été mêlés.
Sa puissance subtile et son énergie sont redevables au compositeur Erik Satie, et à sa découverte qui veut que l’intensité peut être transmise par chaque goutte de son. Par son contact et son intégration dans une pièce contemporaine, le matériel musical traditionnel se transforme et révèle un nouvel aspect ; en toute transparence, les acteurs l’entremêlent avec une structure intensive de mouvements. Pour ce travail, Teatr ZAR reconnaît également sa dette à l’égard de la grande influence littéraire d’Aglaya Veteranyi.

Pendant le processus de cette recherche, les membres de ZAR firent plusieurs voyages en Corse à la recherche de nouveaux matériaux pour la partition musicale qui émergeait. Leur participation active à la liturgie pascale de Tox, près de Bastia, représenta un moment de pivot. C’est la raison pour laquelle le climax du spectacle se déroule sous le signe de la musique liturgique des confréries Corses. Et à ce soubassement de la partition, qui lui donne sa « tectonique », se mêlent des appels Bulgares, lamentations et incantations qui en rehaussent la dramaturgie musicale.
La première présentation de ce projet prit place en mai 2007 à Florence, dans le cadre du festival Fabbrica Europa, sur l’invitation de Roberto Bacci. La première eut lieu en décembre 2007 à l’Institut Grotowski, Wrocław, Pologne.


« Il n'y a qu'un problème philosophique vraiment sérieux : c'est le suicide. Juger que la vie vaut ou ne vaut pas la peine d'être vécue, c'est répondre à la question fondamentale de la philosophie. Le reste, si le monde a trois dimensions, si l'esprit a neuf ou douze catégories, vient ensuite. Ce sont des jeux ; il faut d'abord répondre. »
Albert Camus, Le mythe de Sisyphe

Direction : Jarosław Fret

durée: 50 min
Tarifs: 10/15 euro
réservations par téléphone au 0643362990 / email: marie@grotowski-institute.art.pl ou par

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